Un jeune ingénieur à l’assaut du vin made in Cameroon

Un jeune ingénieur à l’assaut du vin made in Cameroon Franck Happi, âgé de 25 ans, ingénieur en qualité, hygiène, sécurité et environnement, a lancé, depuis cinq ans, une entreprise de vin élaborée à…

Un jeune ingénieur à l’assaut du vin made in Cameroon

Franck Happi, âgé de 25 ans, ingénieur en qualité, hygiène, sécurité et environnement, a lancé, depuis cinq ans, une entreprise de vin élaborée à partir de la fleur d’hibiscus, connue sous le nom de foléré. Il propose trois références – rouge sec, rouge moelleux et blanc moelleux – et ambitionne de démontrer que les ressources agricoles locales peuvent rivaliser avec les vins à base de raisin (selon 237online.com).

Il s’appuie sur un diplôme d’ingénieur et sur une volonté de valoriser le terroir camerounais, un pari audacieux dans un secteur où l’importation reste dominante (selon Cameroon Tribune).

En misant sur ses ressources locales, Franck Happi incarne la capacité de la jeunesse camerounaise à créer des produits de haute valeur ajoutée à partir de matières premières abondantes

Les trois déclinaisons du vin à base de foléré

L’entreprise de Franck Happi commercialise aujourd’hui trois vins différents, tous issus de la même matière première locale (selon 237online.com).

Ces déclinaisons – rouge sec, rouge moelleux et blanc moelleux – illustrent la polyvalence de la foléré dans la production vinicole (selon Cameroon Tribune).

Les obstacles majeurs du secteur agroalimentaire camerounais

Le jeune entrepreneur doit faire face à un financement limité, à des coûts élevés d’emballage, à des difficultés de distribution et à une méfiance du public qui n’associe pas encore le vin à la fleur d’hibiscus (selon 237online.com).

Ces contraintes, soulignées également par le journal Cameroon Tribune, rendent le chemin de l’agroalimentaire au Cameroun particulièrement difficile (selon Cameroon Tribune).

Réinvestissement des profits et ambition de modernisation

Les bénéfices générés sont majoritairement réinvestis pour améliorer les équipements, renforcer la production et développer la marque, selon le journaliste Laurent Diby (selon 237online.com).

Son objectif ultime est de mettre en place une unité de production moderne, afin de faire du vin de foléré une référence camerounaise d’abord sur le marché national, puis à l’international (selon Cameroon Tribune).

Vers une reconnaissance nationale et internationale

En misant sur ses ressources locales, Franck Happi incarne la capacité de la jeunesse camerounaise à créer des produits de haute valeur ajoutée à partir de matières premières abondantes (selon 237online.com).

Cette réussite potentielle pourrait contribuer à la diversification de l’agro-industrie camerounaise et à la réduction de la dépendance aux importations de vin (selon Cameroon Tribune).

Tags: vin, agro-industrie, Cameroun, entrepreneuriat

Sources

Crédit image : 237online

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