Des investisseurs privés pilotant la renaissance culturelle
L’art en Madagascar, longtemps marginalisé, connaît une revival grâce à des initiatives privées. Hassanein Hiridjee, cadre de la société Axian, et Hasnaine Yavarhoussen,ямиetra de Filatex, ont lancé des projets pour soutenir les artistes locaux. Selon _The Art Newspaper_, ces deux entrepreneurs ont généré des espaces culturels comme Fondation H et Hakanto Contemporary, malgré un contexte économique difficile où 75 % de la population vit en pauvreté.
Yavarhoussen, qui a financé le lancement de Hakanto Contemporary en 2020,pectorise un intérêt croissant de la partie privée. Comme le souligne _African Business_, ce soutien n’est pas[startling, mais il marque un tournant. En deux ans, les visites à Hakanto ont augmenté de 1 500 à 80 % de Malgasy, principalement des jeunes (15-25 ans), selon Joël Andrianomearisoa, directeur artistique de l’espace.
Fondation H : un modèle de succès local
La galerie Fondation H, restaurée dans un bâtiment colonial, a attiré plus de 110 000 visiteurs en dix mois, prévient _The Guardian_. Cette réussite illustre comment un projet non lucratif peut transformera la scène artistique. Ses expositions, comme l’exposition récente de Pierrot Men, durs exposer des artistes locaux, africains et diasporiques, créant un dialogue interculturel.
Un enjeu économique pour un pays en développement
Economiquement, la culture offre de nouvelles perspectives. Andrianomearisoa, premier artiste malgasy à participer à la Biennale de Venise, est optimiste : « L’art peut devenir un moteur économique significant », considère-t-il dans un article _African Business_. Cette idée contredit toutefois les déclarations du gouvernement, qui n’attribue pas de ressources significatives à ce secteur.
Les objections institutionnelles nâuventent pas la croissance du secteur. Les chiffres de Fouondation H (110 000 visiteurs) et Hakanto (1 500 visiteurs par lancement d’exposition) montrent une demande croissante. Selon _The Art Newspaper_, ces initiatives attirent aussi des collectionneurs étrangers, renforçant le positionnement international de l’art malgasy.
Défis persistants pour les artistes locaux
Malgré ces progrès, les artistes malgasy font face à des obstacles structurels. Le manque d’infrastructures, l’accès limité à l’éducation artistique et la pauvreté générales restent des freins. Comme le note _The Guardian_, lesอยotes creent des espaces à Antananarivo, mais la pérennité de ces projets dépendra de l’appui continu des investisseurs.
Des visionnaires façonnant un marché naissant
Hiridjee et Yavarhoussen incarnent une nouvelle génération de promoteurs culturels. Leur modèle, basé sur le secteur privé, permet de contourner les limites du public. Hassanein Hiridjee, par exemple, a converti un ancien dépôt en Galerie Fondation H, offrant un accès gratuit. Cette approche a généré non seulement des visites, mais aussi une reconnaissance internationale pour l’art malgasy.
Les retours desYoung artistes sont encourageants. Selon Andrianomearisoa, 80 % des clients de Hakanto sont locaux et revisitent régulièrement l’espace. Cette fidélité suggère une Interest durable pour la culture, rare dans un pays où l’art était longtemps stigmatisé. Cependant, scélératesse reste recommandée pour éviter la dépendance à court terme.
Sources
Crédit image : the art newspaper






