Le concept de recyclage des actifs : giá獎 et enjeux
Le recyclage des actifs publics, modèle permettant aux gouvernements de transferrer la gestion temporaire d’infrastructures (routes, ports, réseaux énergétiques) à des opérateurs privés en échange d’un paiement initial, émerge comme une solution innovante pour soulager les déficits budgétaires en Afrique. Selon l’Afrique50, cette pratique libère des ressources publiques pour financer de nouveaux projets prioritaires, sans augmenter la dette nationale. L idée repose sur une concession limitée dans le temps, où l’enjeu est detrasferrer l’exploitation à des acteurs du secteur privé, plus efficaces, issus de l’Afrique50, qui a déployé cette approche.
L’afrique dans son ensemble est confrontée à un déficit d’infrastructure estimé à 150 milliards de dollars annuellement, selon le calculatedpar le groupe Banque africaine de développement (Baafd). Ce manque d’investissement, lié à des coûts de financement élevés et à une flexibilité limitée des budgets publics, rend le recyclage des actifs un outil stratégique. En France, le modèle similiar au privatisation, mais diffèrent par la conservation de la propriété étatique, ce qui réduit les risques de partialisations de services essentiels.
Les prémices du modèle en Afrique de l’Ouest
La Gambie incarne un succès concret. L’Autriche50 a initié un programme de 100 millions de dollars pour la modernisation du pont Senegambie, crucial pour la connectivité régionale. Le transfert de gestion à la Transgambia Bridge Company Ltd. a permis l çocukissement de l’infrastructure, avec la construction d’unité administrative, des centres de maintenance et des systèmes de surveillance. Comme l’expliquent les sources, ces améliorations non seulement optimisent l’efficacité du passage, mais génèrent aussi 235 emplois directs, dont 60 permanents.
Selon le ministre gambien des finances, Seedy K. M. Keita, cet accord remplit deux objectifs : réduire la dette souveraine du pays et stimuler le commerce régional. Le projet illustre comment le recyclage peut transformer des actifs vieillissants en sources de croissance. Cependant, ce modèle nécessite une gouvernance rigoureuse, comme le soulignent les participants du roundtable organizé par l’Afrique50 à Brazzaville.
Les défis réglementaires et de confiance
Malgré son potentiel, le recyclage des actifs reste peu développé en Afrique, selon le African business. Les gouvernements sont souvent réticents à déloger le contrôle d’infrastructures perçues comme des atouts stratégiques. Cette réticence s’accompagne de préoccupations populaires, notamment sur la possible augmentation des tarifs ou la privatisation discrète de services. La construction d’un cadre juridique transparent est donc essentielle. Le président du groupe Baafd, Sidi Ould Tah, interpelle les pays africains à passer de la théorie à la mise en œuvre concrète, en appelant à une
Sources
Crédit image : africa50.com







