NBIKO Group formellement dégagé de l’affaire d’or illicite
Depuis plusieurs jours, le nom de Steven Nbienou Kouadjo, président du groupe NBIKO, circule dans le cadre d’accusations d’exploitation illégale d’or au Cameroun. Ce mercredi 15 juillet 2026, depuis Yaoundé, l’entrepreneur a publié un communiqué sans détour qui fait état d’un démenti formel. Selon les sources 237online et 237actu, le message est catégorique : son groupe n’a jamais eu la moindre activité liée au commerce de l’or, ni au Cameroun ni ailleurs. Cette affirmation est également reprise par actucameroun, qui note que M. Nbienou Kouadjo qualifie ce fléau d’« atteinte au patrimoine de tout un peuple ».
Le communiqué insiste sur le fait que rien dans les registres publics et consultables de NBIKO Group ne établit un tel lien. Difficile, selon ces médias, de ne pas y voir une volonté de « couper court, une fois pour toutes, à une rumeur qui l’exaspère visiblement ». Cette convergence entre les outlets confirme la fermeté du démenti et la détermination de l’entrepreneur à se démarquer de l’affaire.
Séparation rigoureuse entre amitiés et activités professionnelles
Au-delà du démenti purement professionnel, le communiqué prend presque une dimension personnelle. Comme l’ont souligné 237online, 237actu et actucameroun, Steven Nbienou Kouadjo reconnaît entretenir des relations d’amitié avec certaines personnes citées dans l’affaire, mais il tire une ligne claire : une amitié, affirme-t-il, « n’est pas un levier ». Il explique qu’une vie d’entrepreneur le conduit à croiser tous les mondes, du palais présidentiel à l’atelier de quartier, et que des liens peuvent se créer, parfois jusqu’à l’amitié, avec des gens de tous milieux. Mais, précise-t-il, chacun doit répondre de ses propres actes, et il ne confond pas liens personnels et conduite des affaires.
Cette position, rapportée par l’ensemble des sources, vise à protéger l’image de son groupe tout en assumant ses connexions sociales. Comme l’écrit le communiqué publié sur 237actu : « J’ai toujours séparé les amitiés que la vie m’a données de la conduite de mes affaires. Je n’ai jamais pensé qu’il fallait cacher ses amitiés pour paraître intègre. J’ai tenu une ligne, et je ne m’en suis jamais écarté. »
L’affaire s’élargit : figures politiques et statut judiciaire
Si le démenti de Steven Nbienou Kouadjo est un point central, actucameroun apporte un contexte plus large sur l’affaire elle-même. Selon ce média, ces dernières semaines ont vu plusieurs personnalités politiques de premier plan citées dans des dénonciations sur les réseaux sociaux concernant l’exploitation présumée illégale de l’or. La justice camerounaise, précise actucameroun, n’a pas encore prononcé de décision sur ce sujet. Cette ouverture sur l’évolution de l’affaire montre que le démenti de M. Nbienou Kouadjo interviewe dans un contexte judiciaire encore en mouvement.
L’actucameroun rapporte également que l’entrepreneur « réaffirme sa confiance dans les institutions judiciaires camerounaises », tout en reconnaissant que le phénomène d’exploitation illégale de l’or demeure une préoccupation nationale qu’il ne banalise pas.
Vers une vigilance accrue sur la traçabilité des ressources minières
Bien que l’article se concentre sur le démenti formel de Steven Nbienou Kouadjo, il relance une question plus large : la traçabilité et la régulation de l’or extrait artisanale au Cameroun. Les sources convergent sur le fait que l’exploitation illégale de l’or représente un « fléau national » dont les bénéfices ne profiteraient pas au peuple camerounais, comme l’a souligné 237online. Le communiqué de M. Nbienou Kouadjo, en niant tout lien avec ce secteur, s’inscrit dans une dynamique où la responsabilité des acteurs économiques est observée de près par l’opinion publique et les médias panafricains.
Cette affaire, bien que centrée sur un démenti individuel, pourrait avoir des répercussions sur la manière dont les groupes privés sont perçus face aux enjeux de gouvernance des ressources miniéri
Sources
Crédit image : 237online







